Spectacle à venir

La Mégère Apprivoisée

de William Shakespeare

adaptation et mise en scène de Frédérique Lazarini

avec Sarah Biasini (Catarina), Cédric Colas (Petruchio), Maxime Lombard (Baptista), Pierre Einaudi (Lucientio), Guillaume Veyre (Tranio)

scénographie et lumières François Cabanat
costumes Dominique Bourde
réalisation du film Bernard Malaterre

avec Charlotte Durand-Raucher (Bianca), Didier Lesour (Le Prêtre), Hugo Petitier (Gremio), Jules Dalmas (Hortensio)

assistante à la mise en scène Lydia Nicaud
assistante à la création des costumes Emmanuelle Ballon

 

La Mégère Apprivoisée est une pièce pleine de contradictions. Shakespeare donne ici le rôle titre à un personnage de femme profondément insoumise, résolument moderne, qui revendique le droit à la parole et à une certaine liberté.

Non, Catarina ne se laisse pas faire. Elle est en rébellion contre toutes les autorités patriarcales de son temps. Et on serait tenté d’imaginer que Shakespeare est de son côté et qu’il nourrit de l’admiration pour sa « Mégère ». En revanche, il n’hésite pas à clore son histoire par un texte misogyne, assumé par une Catarina métamorphosée.

Surprise ? Dans cette adaptation de La Mégère, il convient de faire apparaître entre les lignes que notre héroïne n’est pas dupe, qu’elle n’a pas baissé les armes. Ce discours, finalement par trop provocateur, peut devenir un jeu amoureux, un jeu érotique, un jeu social.

Catarina devient alors la métaphore de l’actrice, elle endosse le rôle de la femme docile dans une relation complice et ludique avec son mari. Humour et jubilation sont de mise dans cette comédie haute en couleurs, empreinte d’une extraordinaire vitalité.

Dans la mise en scène de Frédérique Lazarini, l’histoire se noue autour d’un cinéma ambulant sur la place d’un village, dans les années 50 en Italie. L’intrigue se déroule sur la scène et à l’écran pour mettre en exergue cette mise en abyme chère à Shakespeare, où chacun joue son rôle dans une vie qui a tout d’une fiction et d’un grand théâtre.

affiche finale format photoshop cmjn

Extraits de presse :

Frédérique Lazarini monte avec générosité une Mégère apprivoisée résolument moderne et attachante. Les rires éclatent dans la salle. Sarah Biasini est une comédienne étonnante, aussi drôle que profondément émouvante. Un moment unique et délicieux. Frédéric Bonfils Fou de Théâtre
Fort habilement et sans la trahir, Frédérique Lazarini en a fait un brûlot émancipateur. Du coup, La Mégère apprivoisée n’est ni mégère ni apprivoisée, mais diablement féministe. Frédérique Lazarini a su marier plusieurs époques créant un décalage scénique de fort bon aloi. Ce mélange des genres assure la revanche et la victoire de Catarina. Son duo avec Petruchio est un grand moment. Jack Dion Marianne

Revue de presse :

Marianne, janvier 2020 

Fou de théâtre, janvier 2020 

La Terrasse, janvier 2020

WebThéâtre, janvier 2020

TV5 Monde, Janvier 2020

Télérama, Janvier 2020