à partir du 23 février 2026
de Molière
mise en scène Frédérique Lazarini
C’est l’histoire d’une journée dans la demeure d’Arnolphe.
Ce jour-là le tuteur décide d’épouser la jeune fille
qu’il tient enfermée.
Mais voilà que celle-ci se prend, depuis son balcon,
à découvrir le monde…
Ce jour sera aussi celui où la prisonnière, amoureuse,
quittera son geôlier.
Avec L’École des femmes Frédérique Lazarini reprend le fil de son hommage aux héroïnes qui résistent, ou s’affranchissent… et interroge le destin d’Agnès, confiée à Arnolphe alors qu’elle n’avait que quatre ans et élevée dans un couvent.
Dans sa chambre d’enfant aux parois de verre, la pupille n’a jamais été bercée que par un discours unique et son éducation s’est construite sur les seuls préceptes de son protecteur, jaloux et possessif. Constamment surveillée, maintenue sous dépendance, celle qui un jour se confronte au dehors (et à l’amour) a atteint l’âge des bouleversements du corps et des émois du cœur, mais souffre de la naïveté extrême qu’on a soigneusement entretenue en son esprit.
Pourtant, sous l’étoffe de son innocence, chrysalide qui peu à peu se craquelle, Agnès, devenant presque hardie, se tient au seuil de sa métamorphose, prête à exister… et son épanouissement soudain et irréductible entraîne Arnolphe dans une descente aux enfers.
Cette école des femmes questionnera notre monde. Un monde où les Arnolphe sont en principe punis, où les jeunes filles pensent suivre leurs propres inclinations, où les jeunes gens semblent si libres… Un monde où, comme en tout monde, les transports amoureux de ces êtres, qui mutuellement se cherchent, se trouvent, sont inaliénables.
Et où l’amour et le rire sont parfois sans pitié.
Une nouvelle lecture de l’œuvre de Molière, limpide et organique, vivante et visuelle, séduisante et subversive !
avec
Cédric Colas
Sara Montpetit
Hugo Givort
Alain Cerrer
Emmanuelle Galabru
Guillaume Veyre
scénographie François Cabanat
lumières François Cabanat
assisté de Tom Peyrony et Grégory Lechat
musique et son François Peyrony
vidéo Hugo Givort
costumes Dominique Bourde et Isabelle Pasquier
Crédits : Marion Duhamel
Durée : 1h35
Tout public
DATES ET HORAIRES
mardi 20h
mercredi 17h (20h le 11 mars 2026)
jeudi 19h
vendredi 20h30
samedi 17h et 20h30
dimanche 15h
Relâches les lundis
Relâches exceptionnelles les 10 mars, 10 et 17 avril et 1er mai 2026.
TARIFS
Tarif promotionnel « Soyez les premiers aux premières » : 17,50€, valable du 23 février au 8 mars 2026
Au-delà de cette date :
35€ : tarif plein
28€ : seniors (plus de 60 ans)
21€ : personnes à mobilité réduite
15€ : demandeurs d’emploi / intermittents
10€ : étudiants / jeunes -26 ans
BILLETTERIE
Sur place, par téléphone au 01 43 56 38 32 ou par mail à aatheatre@gmail.com
A noter : Les billets achetés sur internet sont à retirer au guichet le jour de la représentation.
Contact presse : Delphine Menjaud-Podrzycki – 06 08 48 37 16 – delphine@menjaud.com
Contact diffusion : Frédéric Bernhard – 06 83 85 60 95 – contact@happeningcreation.com
« Frédérique Lazarini livre de L’Ecole des femmes une vision exaltante, en frayant un passage vers la liberté. Chez cette dernière, Arnolphe – d’autant plus dangereux qu’il est séduisant, grâce à la présence électrique de Cédric Colas en élégant costume trois pièces – a installé Agnès – lumineuse comédienne québécoise Sara Montpetit en bonnet rose, écharpe à pompons et duffle-coat, si enfantine, fragile, joyeuse et tendre – dans une cage de verre où il observe ses gestes quand il ne l’espionne pas via des caméras. Au fil de cinq actes sublimes de fraîcheur, sensualité secrète et poésie du quotidien, Agnès se révèlera plus fine que prévu…».
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« La mise en scène exacerbe les situations, se plaît à faire surgir l’humour, à faire émerger la complexité et l’humanité des personnages. Elle décoche ses flèches contre le patriarcat, mais montre aussi la fulgurante souffrance d’Arnolphe. Les élans du cœur rejoignent ceux de l’esprit, dans un souffle de liberté. Cédric Colas est absolument remarquable d’intensité en Arnolphe, dans sa violence mais aussi son humanité. La toute jeune comédienne québécoise Sara Montpetit interprète de manière saisissante l’enfant naïve qui se rebelle, ignorante des hypocrisies du monde, découvrant l’amour en la personne du charmant Horace (Hugo Givort) ».
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« Agnès (très convaincante Sara Montpetit) devient à elle seule une ode à l’intelligence féminine. Quant à Arnolphe, Cédric Colas incarne à la perfection sa folie, sa fragilité, sa colère, son désespoir. Hugo Givort prend son essor avec ce rôle à la mesure de son talent, un talent démultiplié puisque ce jeune comédien-vidéaste a participé à la scénographie de haut vol de François Cabanat. S’ajoutent aux trois rôles principaux Emmanuelle Galabru, Guillaume Veyre et Alain Cerrer, tout aussi convaincants ».
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« La mise en scène de Frédérique Lazarini procure au public un complet bonheur, s’appuyant sur la très belle scénographie de François Cabanat et sur l’épatante installation du vidéaste Hugo Givort. Bravo à Dominique Bourde et Isabelle Pasquier aux costumes ! François Peyrony a composé une très belle partition. C’est brillant ! »
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« Après l’incontestable réussite du Voyage de Monsieur Perrichon de Labiche, Frédérique Lazarini, avec L’Ecole de femmes signe de nouveau une mise en scène de très haut vol. Créatrice inspirée, talentueuse, érudite, irrévérencieuse et pourtant si fidèlement honnête aux œuvres, elle porte les valeurs d’un théâtre exigent à la portée du plus grand nombre. Un théâtre éclairant ! »
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